Ardu est le sentier menant à l’extase,
Ses méandres s’étalent, se déploient, et se perdent.
Il rêve désormais de refuges aux lendemains verdoyants,
D’un nid si douillet dont le mystère demeure entier.
Les contours s’effilochent vers ce silence absolu,
Obscur, mais si tangible dans sa réalité profonde.
Caché dans une mémoire infinie et puissante,
Il s’étiole, s’étire, puis s’évanouit dans l’éternité.
