Délayer la couleur dans l’eau du souvenir
Retenir la transparence de la goutte qui s’échappe
Sur le papier rugueux de sa vie buissonnière
Poursuivre la sibylle, insufflant la joie d’un tourbillon céleste
Sertir la pervenche, ombelle bleuâtre, timide sous le glacis de la mousse
Les feuilles bruissent alors, dorées au soleil, dans le firmament touffu
Jouant à perdre haleine sur les dunes de ses pensées
