Migrations émigrées, elles passèrent sous ma fenêtre hier fumées d’hirondelles qui volaient en tourbillon. Le ciel assombri semblait les accompagner dans leur voyage vers l’ailleurs. Je regardais émerveillée le ballet incessant qui s’organisait sans jamais faillir. Les hommes n’ont pas cette habileté… Lourds et obtus ils évoluent sans grâce car leur chair les retient à la terre.