
Pourquoi rêver de ceux qu’on ne verra plus
Dans un espace sans nom trop tôt disparus ?
Comme un réconfort apaisant la tristesse
Ils reviennent pourtant, et, jamais ne s’abaissent
À détruire l’harmonie d’un instant sublime.
La lumière est belle, ici, dans les oliviers
L’intensité d’un éclair aux couleurs de feu
Illumine le miroir d’une nappe changeante
Elle dessine sur ses bords l’espace radieux
De cette évocation aux nuances tournoyantes :
Bribes d’étoffes, étaux serrés aux accents malhabiles
Cassures d’airain aux souvenirs imbriqués
Accents d’argile fissurés et, bien sûr, si fragiles
Explosion de joie, dans un cœur réparé.
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