Le silence m’entoure et m’étreint
Il se pose sur ma main
Qui le caresse sans résistance
Comme un train en partance.
Mièvre est ce jour qui déverse en moi
Les débats d’un éternel émoi.
Et pourtant le versant du coteau
N’apporte nulle lumière
Dans mon humble chaumière
Il faut partir au plus tôt.
