Firenze nella nebbia dei miei ricordi

Dans le brouillard de mes souvenirs

Nous marchions, heureux et insouciants.

Des enfants, déguisés, s’égayaient en courant.

L’avenir s’ouvrait à nous, radieux et souriant

Devant nos yeux éblouis, l’amour nous enlaçait, puissant.

La fraîcheur, nous pénétrait en ce mois de février

Où seuls nos baisers semblaient nous réchauffer

Que n’aurais-je donné pour que cet instant dure une éternité !

Le Ponte Vecchio embrassait notre curiosité

De la vie, de l’amour et de toutes ces pensées

Qui nous reportaient à Dante et à ses amants damnés,

Paolo et Francesca dans le tourbillon de leur passion,

Comme un prélude du destin où nous nous acheminions.

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