L’éclair retentit. Dans un bain de poussière suspendue, il suffoquait.
Brillance mouvante, éternelle et insensée qui tournoyait sans relâche dans la tourmente sans fin de mes pensées nocturnes; il est là.
Pourquoi le convoquer à ma mémoire vacillante et faillible? Pourquoi retracer ses traits, sa chair et ses mots; il n’est plus.
Parti, alors que dans un délire verbal, il éructait des mots aux sons rauques parfois âpres, insoucieux de l’espace où la lumière tourbillonnait, vrombrissant telle une étoile en délire.
Il n’est plus.
Comme ce soir-là à Guéret