Quand les hirondelles ….

Migrations émigrées, elles passèrent sous ma fenêtre hier fumées d’hirondelles qui volaient en tourbillon. Le ciel assombri semblait les accompagner dans leur voyage vers l’ailleurs. Je regardais émerveillée le ballet incessant qui s’organisait sans jamais faillir. Les hommes n’ont pas cette habileté… Lourds et obtus ils évoluent sans grâce car leur chair les retient à la terre.

Les inconsistances de la vie

Évanescence, sentiment d’étrangeté et mouvance. Le monde évolue sans cesse et laisse sans répit, le cœur oublié qui repose sans dormir.

Il vous regarde ébahi dans le choc de l’évidence. Le monde est parfait dans son cycle d’enfer et l’homme imparfait désire seulement s’en emparer. Les idées noires sombrent dans l’abime emportées par le tourbillon de la fin. Jamais, sans espoir. Noir est l’oubli.